Association des Doctorants et des Chercheurs en Philosophie
7, rue Chevreul 69007 Lyon 
e-mail : adplyon3@yahoo.fr
Séminaire doctoral, Jeudi 1er février 2007 16h - 18h

 

Paul MARINESCU (Université Lyon 3 et Université de Bucarest, Roumanie),
La problématique de l’oubli chez Dragomir et Heidegger


Editat
de Centrul "Fundamentele modernitatii europene" (FME) si de Societatea Romana de Fenomenologie

Editori: Cristian Ciocan, Lucian Petrescu & Andrei Pinta cu colaborarea lui Paul Balogh

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Le  phénomène  de  l‘oubli  ne cesse de réveiller l‘inquiétude  et l‘intérêt de la  philosophie  contemporaine, ce  qui s‘avère surtout  dans  le  cas  du  philosophe roumain  Alexandru  Dragomir  (1916-2002),  chez  qui  ce  phénomène  atteint  le statut d‘exemplarité phénoménologique.  Récemment  découverte,  la  pensée  de  Dragomir  nous  surprend  par  ses analyses  aiguës  de  la  vie  quotidienne  où  la  démarche  phénoménologique cherche  à percer  le coquillage  des préjugés  et des sous-entendus qui ont bloqué l‘accès  véritable  aux  phénomènes  tels  que  la  méprise,  le  miroir,  l‘acteur, l‘uniforme,  la  vieillesse   - ce  qui  constituent  le  domaine  privilégiés  des  « crasses banalités métaphysiques ». Par  exemple,  la  question  qui  gère  son  discours  sur  l‘oubli  porte  sur  la possibilités  du  surcroît  de  l‘oubli :  comment  est-il  possible  que  nous  soyons entourés  par  un  océan  de l‘oubli?  Comment est-il  possible  que  nous  oubliions plus  que nous ne  nous  souvenions?  A partir de  ces questions, il développe une logique insulaire de la mémoire qui vise à ne jamais atteindre l‘objectivité de ses souvenirs.  Au cours  de cette robinsonnade,  on apprend  que notre passé porte le sceau  d‘une reconstruction  mnésique  et que l‘histoire  n‘est  qu‘un  spectre qui  a survécu au naufrage dans l‘océan de l‘oubli.  En  ce  qui  concerne  notre  approche,  nous  tacherons  de  rapporter  les résultats de son analyse et  ses questions ouvertes à  la pensée heideggérienne de l‘oubli, pour voir d‘un côté les dettes de  Dragomir  envers  son  ancien  maître  et, de  l‘autre,  pour  pouvoir  saisir  les  limites  et  l‘envergure  d‘une  philosophie actuelle de l‘oubli. 
 
 
Laura TURARBEKOVA (Université Lyon 3),
La métaphysique concrète de Gilles Deleuze
 
La métaphysique deuleuzienne semble l‘un des essais les plus remarquables
de  déconstruction de  la  métaphysique  occidentale.  Les  mots  de  Deleuze  -  « Je
me  sens  pur  métaphysicien »  -  ne  provoquent  que  des  questions :  pourquoi?
Qu'est-ce  que  la  métaphysique  paradoxale  (concrète,  selon  nous)  de  Gilles
Deleuze ? D'où viennent ses sources (sans parler des Stoïcienes ou d'Artaud) ? Et
qu'est-ce que la métaphysique ? 
   Nous supposons que cet événement qui est la «  métaphysique » de Deleuze
se détourne vers la question « Qu'est-ce que la philosophie ? », et à partir de là -
la  « métaphysique » = la  « philosophie » ? - nous comprenons la géophilosophie
deuleuzienne  comme  proprement  européenne.  C'est-à-dire  que  la  philosophie,
c'est  un  projet  européen.  La  philosophie  n'existe  qu'en  Europe,  qu'à  partir  de
l' « Europe »  géographique.  Inutile  d'opposer  la  pensée  philosophique  de
l'Europe  aux  autres  modes  de  penser  philosophiquement,  car  ces  derniers
n'existent pas, mais il  existe les modes de la métaphysique européenne. Deleuze
est  marginal  avec  ses  singularités,  et  avec  ses  entités  métaphysiques  qui  sont
affaiblies  par  ces  paradoxes  (deux  sens  en  même  temps,  c'est  ici  le  point
d'affaiblissement  des  catégories  métaphysiques  de  Deleuze),  ainsi  qu'avec  son
sujet  affaibli par des forces. Imre TOTH, dans son  article La philosophie  et son
lieu dans l'espace  de  la  spiritualité  occidentale. Une apologie  (Diogène,  N216,
octobre-décembre  2006.  pp. 3-35)  évoque  un  personnage  conceptuel  de  son
Europe,  c'est  le  Moi  de  la  négativité,  et  Platon,  l'inventeur  de  la  métaphysique
 « classique », est  le premier  penseur à offrir une critique radicale et explicite, et
ce n'est pas la critique d'individus, mais du système démocratique de la polis. La
philosophie  deuleuzienne,  semble-t-il,  émerge  en  domaine  de  négativité.  La
métaphysique  de  Gilles  Deleuze  est  une  concrétisation  des  entités.  Parler  de  la
géophilosophie,  c'est  parler  non  seulement  des  entités  qui  se  meuvent  dans  les
plateaux  ou  parler  des  nomades  intellectuels,  mais  cela  signifie:  parler  de
l'Europe.
 
 
 Salle 403 (4e étage) 
Université Jean Moulin Lyon 3
18 rue Chevreul | 69007 Lyon
 
 
 Entrée libre

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